Didier COUTREAU
La couronne de Rabin Ajau
Roman


L’étudiante française Estelle rêvait des cités mayas englouties dans la jungle du Guatemala. En 1991, elle s’y rendait en voyage d’étude et disparaissait. Son père, un ancien baroudeur aimant l'aventure, se lançait sur ses traces. Rémi Blondel allait être mêlé à la réalité de cette jeune démocratie fragilisée par la guérilla autour de la capitale, par les militaires omniprésents, et ignorée d’une population indienne majoritaire mais opprimée. On tenta de le supprimer… sa fille serait-elle vivante ? Pendant que par la voie diplomatique la recherche piétinait, lui, il agissait.

cf. http://www.alexandrie.org/resumT.php?lid=137


L'AUTEUR

Né dans une famille médocaine, au bout de la presqu’île girondine, l’auteur suivit dès l’enfance l’itinéraire de son père, au gré de ses affectations militaires ; ce qui l’obligea très tôt à s’adapter à la vie et aux coutumes de ceux qui l’accueillaient. Cette vie aventureuse, il la poursuivit pour son propre compte jusqu’à la rupture totale de ce schéma, à 47 ans, quand il décida de s’installer dans un appartement d’une cité de la banlieue bordelaise, et d’écrire.


AVANT PROPOS

" Ce livre s’appuie sur une fiction romanesque pour dénoncer les persécutions subies par le peuple maya au sein de l’état du guatemala. L’intrigue, même si elle est parfois naïve, nous tient en haleine jusqu’à la fin.
L’auteur, au travers de ses personnages, parvient, très habilement et sans didactisme, à nous plonger dans la vie et les souffrances des indiens mayas, premiers occupants du sol avant la conquête européenne, qui réussissent, envers et contre tout, à conserver leur culture et leurs vertus.
Didier Coutreau [...] est un ardent et sincère défenseur de ces minorités que nous connaissons mal et qui, à notre époque, vivent une sorte d’esclavage bien éloigné de l’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme mis en exergue du roman.
Si connaître les exactions dont sont victimes nos contemporains, c’est déjà les combattre, ce beau plaidoyer mériterait une audience bien plus large [...] "

Claude-Adèle Gonthié - Dans sa chronique J’ai lu pour vous du n° 156 de la revue trimestrielle « Les coulisses », parue en avril 2005.

De nombreuses photos du Guatemala sur le site de l'auteur :
http://perso.modulonet.fr/~dcoutreau/




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Date d'enregistrement : 19-01-2005