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    Mathieu GOUX
    Acide abîmé

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    Commentaire de Becdanlo :

    Un bien curieux texte au premier abord. Est-ce la mise en page minimaliste, l’absence même de pagination ou l’étrangeté des sous–titres, on ne sait pas trop dans quel univers on débarque. Ca foisonne de tous les cotés : des considérations sur la vie étudiante à des passages pleins de délicatesse et de poésie.

    Si j’ai aimé ? La réponse est difficile tant j’ai été fasciné par la brillance de l’esprit de l’auteur, que j’imagine dans la vie réelle avoir milles idées à l’heure, mais ce qui m’a le plus charmé c’est sa découverte du "monde des sentiments".

    Un petit extrait du passage « Dans un coin paumé du pauvre Poitiers, il est un jeune bistrot, à la devanture embrouillée de rouge rouillée… ». On notera au passage les répétitions, ici voulues, mais tant combattues dans les ateliers d’écriture (sourire). Ici, la répétions est une force d’évocation !



    Et au fond du bar, semblant se complaire de la musique, il y a Elle. Elle est mignonne, et boit une tisane. Au tilleul et à la menthe, au sucre et citron, à la menthe et au tilleul. Elle est mignonne, et semble écouter ce qu’on lui dit, à moins que, par une malicieuse malice maligne, elle n’écoute sincèrement ce qu’Il lui dit.



    Parvenu au bout de la nuit…



    Ils voulaient rester toute la nuit, parcourir les rues et voir le matin se lever. Il verra l’aurore seul, Elle était fatiguée après cette soirée. « Ce n’est pas raisonnable » lui souffle-t-Elle après lui avoir demandé nonchalamment si Elle n’était qu’une ou une autre. Il la rassure sincèrement, dissimule quelques larmes qui perlent sur la joue glacée et anguleuse avant de se perdre dans sa bouche embrassée, « trop peu » murmure-t-Il, « trop peu ». Il la voit remonter et tourne les talons. Il a encore son parfum sur son bras.



    L’aurore ne lui a jamais paru aussi proche et aussi loin.



    Un très beau passage !


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